Comme chacun de nous, je voudrais voir ce monde changer. Je voudrais que nos enfants puissent dire: "au moins, ils auront essayé".
mi smo
ljudi cigani sudbinom prokleti
uvijek netko oko nas dodje pa nam prijeti
nous sommes des tziganes, maudit destin, maudite race
il se trouve toujours quelqu'un qui nous pousse et
nous menace
(traduction approximative, faite pour la rime)
WIKIPEDIA:
Das Lied Djelem, djelem (ung. Gyelem, gyelem, serb. und kroat. Đelem, đelem) ist die
internationale Hymne der Roma. Der Text der
Hymne wurde 1969 von Žarko Jovanović verfasst,
der darin die Vertreibung und Ermordung der Roma durch die kroatischen Faschisten, den sog. "schwarzen Legionen" beschreibt. Er basiert auf einem Lied, das während der 1960er Jahre bei den serbischen Roma sehr beliebt war und
vermutlich aus Rumänien kommt. Die Melodie stammt von einem Liebeslied der serbischen Roma, das durch den Film
Skupljaći Perja von Aleksandar Petrović bekannt
geworden ist, in welchem es von Olivera Katarina interpretiert wird.
1971 erklärte es der erste Roma-Weltkongress zur gemeinsamen Hymne der Bewegung.
TRADUCTION:
La chanson Djelem, djelem est l'hymne international des Roms. Le texte de l'hymne a été écrit en 1969 par Žarko Jovanović, qui y décrit la déportation et le massacre des Roms par les fascistes
croates ("légionnaires noires"). Il s'appuie sur une chanson très populaire chez les tziganes serbes dans les années 60, et qui
vient probablement de Roumanie. La mélodie vient d'une chanson d'amour qui connut un succès international à travers le film Skupljaći Perja ("j'ai même rencontré des tziganes heureux"), d'Aleksandar Petrović, dans lequel
Olivera Katarina joue le rôle principal.
En 1971, à l'occasion du premier congrès mondial des Roms, cette chanson s'imposa comme hymne des Roms.
Texte original (une des versions):
Djelem djelem lungone dromesa
Maladilem schukare romenza
djelem djelem lungone dromesa
Maladilem bachtale romenza
Ahai, Romale, ahai Chavalle,
Ahai, Romale, ahai Charalle
sasa vi man bari familia
murdardarla i kali legia
saren chinda vi Romen vi Romnien
maschkalende vi zigne schaworen
Ahai, Romale, ahai Chavalle
Ahai Romale, ahai Chavalle
Putar Devla te bare wudara
Te ka dikav kai si me Manuscha
Upre Roma! Akana si wakti
Uschten sa te sundale Roma
Ahai, Romale, ahai Chavalle
Ahai Romale, ahai Chavalle
Palem ka djaw lungone dromesa
Ta ka pirav schukare Romenza
Palem ka djaw lungone dromesa
Ta ka pirav bachtale Romenza
Ahai, Romale, ahai Chavalle
Ahai Romale, ahai Chavalle
deutsche Verfassung:
Auf meinem sehr sehr langen Weg
Traf ich viele schöne Roma
Auf diesem sehr sehr langen Weg
Begegneten mir viele glückliche Roma
Ahai Roma, ahai Kinder
Auch ich hatte eine große glückliche Familie
Sie wurden von der schwarzgekleideten Legion ermordet
Alle wurden umgebracht Männer,Frauen,
selbst die kleinen Kinder
Ahai Roma, ahai Kinder
Lieber Gott, öffne deine großen Tore
Damit ich sehen kann, wo all meine Menschen geblieben sind
Erhebt euch Roma, es wird Zeit
Steht auf ihr müden Roma
Ahai Roma, ahai Kinder
Und wieder werde ich diesen langen Weg gehen
Und werde mich mit schönen Roma zusammen treffen
Und auf diesem langen beschwerlichen Weg
Werde ich mit diesem glücklichen Menschen mitziehen
Ahai Roma, ahai Kinder
(Übersetzung der Hauptstufenklasse von "Schaworalle" im muttersprachlichen Unterricht mit Herrn Lothar Winter am 23.04.2002)
(Link: http://www.schaworalle.de/info/eroeffnu.htm)
traduction française :
J'ai marché, marché sur les longues routes,
J'ai rencontré des tziganes heureux.
J'ai marché, marché au bout du monde,
Et la chance était avec eux.
Ô Rom, toi l'homme, toi l'enfant,
Ô Rom, d'où êtes-vous venus
Dans vos tentes, sur les chemins de fortune.
Où êtes-vous, maintenant ?
Où sont les hommes ? Où, les enfants ?
Comme vous, j'avais une grande famille
Comme vous, les hommes en noirs l'ont massacrée.
Venez avec moi, tous les Roms de la terre
Car les routes tsiganes nous sont ouvertes.
Voici l'heure. Debout, Roms !
Nous ferons ce que nous voudrons.
Ô Rom, toi l'homme, toi l'enfant,
Venez avec vos tentes, sur les chemins de la fortune.
(Link: http://levurdondisha.grafbb.com/ome-phral-raconte-moi-f5/hymne-des-gitans-t206.htm)
Je l'aime je l'aime cet enfant des chemins
Dans les flaques d'eau, et qui rit aux éclats
Je l'aime je l'aime quand il me prend la main
Pour m'emmener loin de tous ses tracas
Il sait pardonner, l'enfant chevalier
Le mal qu'on a fait, comment l'oublier
J'erre et je vais où me mène le destin
Pour rencontrer des nomades comme toi
La liberté, elle est entre tes mains
Pour ta fierté, c'est toi qui fais ta loi
Ta loi, c'est jouer, ta voix, c'est chanter
Peux-tu pardonner, le mal que j'ai fait
želim želim onim našem drumom
da te sretnem i da jedan drugom
ruke pruži da si oprostimo
kao ljudi da se zagrlimo
ahaj cigane, ahaj čovječe
ahaj romale, ahaj ĉavale
Dragan Matic, Mai 2009