Comme chacun de nous, je voudrais voir ce monde changer. Je voudrais que nos enfants puissent dire: "au moins, ils auront essayé".
Il y a des gens qui éprouvent un malin plaisir à "descendre" les versions officielles de l'Histoire. C'est ainsi qu'ils échaffaudront des théories dites du complot ou de la conspiration, ou qu'ils seront affublés du qualificatif de "révisionistes", donnant ainsi une version diamétralement opposée aux événements que les livres d'Histoire nous relatent.
Inutile de préciser que, d'un certain côté, ce sont de dangereux manipulateurs. Car, non seulement, ils falsifient, mais ils banalisent les faits. Ainsi, nier l'existence des chambres à gaz pendant la Seconde Guerre Mondiale, alors qu'il y a encore tant de témoins qui les ont vécues, est une gifle à la face du monde. Et pourtant, ils osent.
Mais, sans aller jusqu'à ces extrémités, il y a des "révisionnistes" que je qualifierais de "plus drôles". Arrêtons-nous sur la théorie qui nie le fait d'actualité : que l'homme ait marché sur la Lune. Nous avons là, d'une part ceux qui savent - la NASA et consort - et, d'autre part ceux qui soupçonnent une supercherie. Et puis, il y a nous entre les deux.
Ceux qui savent, savent s'ils ont dit la vérité ou non, et si non, le cachent bien. Ils représentent l'autorité qui livre la version officielle. Ceux qui nient cette version sont accusés de conspiration.
Les arguments de ces-derniers paraissent judicieux et mettent à mal la version officielle. Cependant, l'autorité réfute, avec plus ou moins de brio, chacun des arguments de l'attaque.
Parmi nous, certains vont se rallier à la version officielle simplement parce qu'elle émane de l'autorité, d'autres parce qu'ils estiment que les réfutations de la défense tiennent la route, et d'autres encore, parce qu'ils n'aimeraient pas voir la vérité crue si celle-ci s'avérait être celle des "conspirateurs".
Par ailleurs, il y a ceux qui croiront les négateurs, par principe, parce qu'ils s'opposent à l'ordre établi, d'autres parce qu'ils estiment que leurs arguments sont plus solides que ceux de la défense.
La conclusion qui met tout le monde – momentanément – d'accord est qu'il suffirait de nous montrer les traces irréfutables des faits et l'incident serait clos. Mais voilà-t-y pas que la NASA a mis sur orbite la LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) le 18 juin 2009, et diffuse déjà des clichés pour tenter de clouer le bec aux détracteurs de tous poils, et que ceux-ci, loin de se résigner, contre-attaquent en affirmant que ces photos-là ne sont pas suffisamment précises pour prouver quoi que ce soit…
Voilà où on en est.
Cela me rappelle les joutes verbales qui ont existé entre les croyants et les athées, sauf que, dans ce cas-là, personne ne pouvait rien prouver. Et, en général, le faut-il ?
Même cette histoire de l'homme sur la Lune… est-ce si important qu'il l'ait fait
ou non ?
Historiquement, il y a eu ce bras-de-fer entre les soviétiques et les américains. Ces-derniers, d'une manière ou d'une autre, ont gagné (certes, si c'est de l'autre, c'est pas joli joli, mais ils
nous ont déjà habitué à leurs méthodes contestables ; rien ne les arrête). Et cela a eu l'impact que l'on connaît. Dorénavant, ils vont tous collaborer pour envoyer l'homme sur Mars… C'est beau,
non ?
Mais ne croyez pas que cela sauvera quiconque de la famine ou que cela permettra de trouver une issue aux problèmes de surpopulation, du trou de la couche d'ozone et de l'extrême pollution qu'on voit se répandre en spectateurs impuissants. Si vous pensez qu'un jour vous obtiendrez un billet pour Mars… je préfère vous laisser rêver.