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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 21:01

De par le passé, il y a eu quelques commentaires laissés ici et là par vous qui passez. Cela m'a fait très plaisir et j'en redemande.

Voici ce que j'ai pour le moment:

 

Commentaires commentés

 

A toi de jouer. Mets-y aussi ton grain de sel.

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 15:32

Cela fait quelques jours que je parcours ton site. J'adhère à ta philosophie et à la plupart de ce que tu dis. Ton modèle de société me parait notamment "meilleur" que le projet Vénus, en ce qu'il replace l'homme au centre de son organisation.
Le modèle que tu proposes est complexe, il me faudra plusieurs lectures pour bien cerner tous les concepts et les propositions.
J'ai plusieurs questions ou remarques, à la lecture de tes propositions :
Je ne suis pas forcément d'accord avec le fait que tu partes du principe que toute activité humaine est polluante.


On peut ne pas être d'accord. Pour ma part (c'est ma philosophie en quelque sorte), je crois que chaque activité tend à perturber l'environnement, au sens large. Mais, je n'ai pas dit qu'elle est polluante. Ce que j'ai dit, précisément, c'est "chaque activité humaine est potentiellement nuisible soit à l'environnement, soit à la société (ou une ethnie ou un groupe) soit aux autres individus" (dans Holocratie & holarchie ). J'insiste sur le "potentiellement".

 

J'ai des questions aussi sur la bourse des activités et des produits : notamment comment tu gères le fait que certains individus sont moins productifs que d'autres, que certains ont moins de besoin de produits que d'autres, puisque nous sommes tous différents (certains peuvent avoir une grande capacité à produire et avoir peu de besoins et inversement) ? comment tu organises cette société en ce qui concerne les besoins des enfants (qui ne sont pas producteurs d'activités)... et les personnes ne pouvant pas, pour une raison ou une autre produire (malades, handicapés...), bref, comment tu organises un système de répartition et de redistribution ?

En principe, les postes que l'on considère actuellement comme des charges pour la société, sont l'Education, la Santé, le Logement, etc., ainsi que les différentes façons de gérer l'incapacité temporaire ou définitive de travailler (Chômage, Retraite, etc.).

Pour moi, dans un monde holocratique, la société décide pour elle-même du coût d'un séjour à l'hôpital, par exemple, à travers la bourse des produits (biens et services). Si on considère que les prix sont trop élevés, on agit directement pour les faire baisser. Ce prix ne devrait avoir aucune incidence sur le salaire des infirmières, ni aucun autre corps de métier.

Ça c'est un point très important, et c'est la base de ce modèle : la rémunération des activités est complètement dissociée du coût des produits. Parce que l'argent qui sort de ma poche ne va nulle part. Il disparaît. Alors qu'une activité nécessite la création de monnaie.

Maintenant, comment ça se passe pour ceux qui n'ont pas d'activité officielle ? J'ai pensé qu'ils pourraient être pris en charge par une association dont la raison d'être serait d'aider ceux qui en ont besoin. C'est l'exemple que j'ai donné dans "Il est libre Max…". Dans cet exemple, Max était momentanément dans une phase de déprime dans sa vie et ne voulait plus travailler. Il a donc vécu "aux crochets" de l'assoc' de Fred. Et, quand il s'est senti apte à entreprendre quelque chose, il est parti à la recherche d'un emploi (pas forcément intéressant), mais dont la finalité était d'obtenir des fonds pour le projet qui lui tenait à cœur.

Tu proposes de supprimer le stade de la vente, ce serait directement le producteur qui vendrait. Comment concilier ça à grande échelle ? Des intermédiaires ne sont-ils pas nécessaires ?

Là, je dois également m'expliquer, car je n'ai pas été clair. Mais, peut-être que ça a fait tilt avec mes remarques précédentes. Ce n'est pas le producteur non plus qui vend. Le producteur produit. Et le produit est simplement mis sur le marché parce qu'il a été fait pour ça. Ce n'est pas la vente du produit qui rétribuera le travail du producteur ni du distributeur d'ailleurs. L'argent qui les paiera viendra du néant. L'argent est créé selon les besoins (sans intérêts, car cette notion n'a aucun sens dans ce système), et il est distribué selon les règles d'un marché que tout le monde gère. Peut-être qu'à la lumière de ces quelques remarques, tu pourras relire Entretiens avec Alexey...

Bon, j'arrête là pour l'instant, j'en aurais encore plein d'autres....

Ce serait avec grand plaisir. Mais, sache que je n'ai pas la science infuse. Il se peut fort bien que tel ou tel point ne soit pas correct ou logique ou ... enfin bon, je ne veux surtout pas non plus refaire le monde tout seul. Que les autres apportent également leur contribution. Donc, si tu t'en sens l'envie, n'hésite pas.

Et je te laisse le mot de la fin que je partage entièrement:

Pour conclure, je pense qu'une nouvelle société, même celle que tu proposes, ne peut s'établir tant que les consciences n'auront pas changé, tant que l'homme n'aura pas intégré que son bien être passe par le bien être et le respect de la communauté et de la nature... tant que les hommes se vivront séparés du grand tout...

 

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5 août 2009 3 05 /08 /août /2009 20:14

Horia: Moi, je pense que les problèmes proviennent de la stratégie de groupes d'individus consistant à raréfier l'énergie, donc tout ce qui est vital pour l'humanité. Cela devient rare, soit parce que c'est une réalité, soit cela est fait de manière artificielle. Et, dans tous les cas, notre groupe d'individus prend le pouvoir et devient une oligarchie qui peut évoluer dans un monde démocratique comme autocratique, indifféremment. Car, pour eux, les données sont les mêmes, et le résultat aussi.

Dragan. Complètement d'accord avec ça. Mais comment résoudre le problème ?

Horia: Il suffit d'inonder le marché d'énergie illimitée. Si elle est toujours disponible, personne ne peut plus se l'approprier pour la vendre.

Dragan: Ça ressemble beaucoup à quelque chose que j'ai déjà vu par ailleurs… mais regarde: l'énergie solaire est disponible en quantité illimitée, pour autant, c'est quelque chose qu'il faut transformer, stocker, acheminer… si bien que, malgré sa disponibilité, on trouve le moyen de la rendre payante. Et même, dit-on, que cela coûte plus cher que l'énergie nucléaire (qui, par ailleurs, présente des dangers de stockage de déchets qu'on ne veut pas prendre en compte).

Horia: Si on accepte le projet dont je parle, l'énergie serait gratuite, ainsi que toute chose. En fait, l'argent n'existerait plus.

Dragan: Ah ?! Et qui dirigerait un tel monde ? et quelles seraient les motivations des gens pour y vivre ?

Horia: Personne. La gestion se ferait à l'aide de machines intelligentes capables de faire les meilleurs choix pour nous, et on n'aurait plus qu'à profiter de la vie.

Dragan: Je ne voudrais pas te décevoir, mais je vois là deux gros problèmes. D'abord, si les machines prennent des décisions à notre place, nous devenons une société robotisée où l'humain ne peut être qu'un élément perturbateur qui n'aura qu'à bien se tenir pour que la société parfaitement optimisée continue de tourner correctement. Et ensuite, je ne vois pas où serait le bonheur des humains là-dedans, si ce n'est qu'ils auraient un ennemi à combattre...

Horia: Ils seraient débarrassés de toutes les corvées, et n'auraient plus qu'à s'occuper de choses qui leur font plaisir. C'est l'idéal. Que peut-on espérer de mieux ? Quant au fait que ce sont les robots qui dirigent les choses, ce n'est pas tout-à-fait vrai. Ce sont les humains qui les programment et, donc, ce sont eux qui ont le dernier mot.

Dragan: Si tu n'étais pas un ami, j'aurais coupé court à cette discussion, parce que, pour le coup, c'est plus que tordu. Sans vouloir te vexer, ça ressemble à un mauvais film de science fiction. Comment peux-tu croire une seconde que ça marcherait ? Et surtout que ce serait là un monde idéal ?

Horia: Je ne comprends pas ce que tu ne comprends pas.

Dragan: Mais c'est évident. Soit on est tous à la merci des robots, soit on crée des strates entre les individus où certains, les experts en robotique et en informatique, seraient d'une classe élevée, tandis que les autres devraient se soumettre.

Horia: Pourquoi se soumettre ? On ne travaille pas contre eux.

Dragan: Le communisme est une idéologie naïve parce qu'il est basée sur une vision, celle de l'égalité entre les individus. Et, en règle générale, toute société basée sur une idéologie ou un dogme, l'est également. Et la tienne en fait partie. Mais, cette naïveté cache quelque chose de beaucoup plus grave : c'est l'exclusion de tous ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas y participer. C'est donc fatalement une dictature, où tu marches ou tu crèves.

 

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 18:23

Alexey, qui est un sage, tout autant qu'il est un remarquable scientifique, ne dit pas « ton modèle, ça ne marchera jamais », mais plutôt « imaginons qu'il soit en place et voyons si ça tient la route »…

Alexey pense qu'il n'existe que 2 pôles sociaux, et qu'un modèle, quel qu'il soit, est forcément attiré, comme un aimant, par l'un des 2. Ces 2 pôles, on pourrait les appeler, pour se fixer les idées, "communisme" et "capitalisme". Le communisme, dans sa finalité extrême, veut abolir l'argent (la base de tous les maux), ce qui nous conduit inévitablement à échanger par le troc, et à mettre en place toute une bureaucratie visant à surveiller le bon fonctionnement de la machine, alors que le capitalisme, dans son application la plus extrême, nous conduit jusqu'à chercher à gagner de l'argent en vendant de l'argent (et les informaticiens savent à quel point une telle récursivité peut être dangereuse ; d'ailleurs, si cela n'avait pas été clair jusqu'à présent, on en a la preuve de nos jours).

Ma thèse est qu'il est possible de résister à l'attraction de ces 2 puissants aimants.
Alors voici (synthétisées) les argumentations qui se sont échangées entre Alexey et moi.


Alexey: Si j'ai bien compris, dans ton système, une boîte noire crée de l'argent, l'injecte dans les entreprises qui le distribueront aux employés, alors que les magasins les récolteront pour les rendre à la boîte noire…

Dragan: Non, pas complètement. Chez moi, il n'y a pas de transfert d'argent d'un organisme à un autre. Pour parler clairement, disons qu'il existe 3 entités:

  • le produit, qui est le résultat d'une activité

  • l'organisme (en général, une entreprise) qui est en mesure d'effectuer une activité pour produire quelque chose (un bien matériel ou un service)

  • L'individu qui fait partie d'un ou plusieurs de ces organismes à un moment donné*

Partant de là, je définis les règles suivantes:

  • règle n°1: il ne peut y avoir d'échange (commerce) direct entre 2 organismes, entre 2 individus ou entre 2 produits

  • règle n°2: une fois le produit créé par un organisme, ce-dernier reçoit une rétribution d'un montant préalablement fixé, et, à partir de là, le produit ne lui appartient plus

  • règle n°3: un produit peut être destiné à un organisme ou à un individu, mais une fois qu'il a été destiné à l'un des 2, il ne pourra plus être acheté par l'autre

  • règle n°4: ni un organisme ni un individu n'est habilité à vendre un produit ; celui-ci est mis en vente par la collectivité

  • règle n°5: un organisme ou un individu ne peut acheter qu'un produit qui lui est dédié.

Ainsi, il n'est possible pour un individu d'être rémunéré que par l'intermédiaire d'un organisme destiné à fournir un service ou un bien (les 2 étant des produits). Par ailleurs, un produit ne peut être vendu par personne, si ce n'est la collectivité, c'est-à-dire, nous tous.

Alexey: Ça veut dire que je ne peux pas m'enrichir en revendant le produit que j'ai acheté. Mais, si je viens d'acheter une voiture rouge et que ma femme me dit qu'elle la voulait en vert, je dois la jeter et en acheter une autre.

Dragan: Non. Chaque produit a une durée de vie ; si tu le restitues à un moment donné, tu es crédité de la somme qu'il vaut encore à ce moment-là. Donc, tu pourras aisément échanger ta voiture rouge contre une verte sans avoir rien perdu.

Alexey: Et si je l'ai acheté à crédit ? Ça existe, le crédit ?

Dragan: Oui. Acheter un produit au comptant signifie de payer la valeur de son utilisation pour toute sa durée de vie estimée. Payer à crédit, signifie ne payer que son utilisation pour le mois écoulé. Si tu restitues le produit au bout d'un moment, tu n'as simplement plus rien à payer, et le prochain acheteur ne devra payer que le restant de sa valeur estimée (qui pourrait, par ailleurs, être réévaluée à l'occasion).

Alexey: Mais, si j'ai découvert une mine d'or, je ne vais tout de même pas la donner à la communauté. Je voudrais en tirer quelque bénéfice.

Dragan: Bon, là c'est la société qui décide. On pourrait appeler ça "orientations politiques". Et la population serait libre de choisir les siennes. Cependant, ce n'est pas parce que l'or t'appartient, que tu seras riche. Il faut en faire quelque chose. Tu dois déclarer une activité en relation avec cet or, qui sera rémunérée selon les lois du marché...

Alexey: Cela pourrait consister à livrer l'or au joailler, par exemple. Mais, dans ce cas, je crains que mon salaire ne serait pas énorme.

Dragan: Si tu arrives à faire valoir que tu coures un certain danger à transporter ton or… tu peux faire monter les prix. Mais, à ta place, je commencerais par créer une entreprise d'extraction des pépites...

Alexey: A propos, comment ça marche les prix ? Qui fixe mon salaire et qui fixe le prix des marchandises ?
 

Dragan: En gros, il y a 2 types de Bourses : la Bourse de Activités et la Bourse des Produits. Elles sont indépendantes. Alors, imaginons que tu cherches un emploi...

Alexey: Oui. Je veux être le patron d'une grande boîte. Et je veux être bien payé, pour vivre confortablement.

Dragan: Là, si la boîte existe déjà, il y a 3 acteurs.

  • en premier lieu, il y a les employés

  • ensuite, il y a ceux qui travaillent en tant que fournisseurs pour cette boîte

  • et enfin, les autres, qui sont consommateurs potentiels (tous ceux qui se sentent concernés par ta candidature)

Les premiers ont le plus de poids dans les décisions (ce sont les principaux intéressés), ensuite ce sont les fournisseurs et enfin ce sont les autres. Chacun vote donc (s'il en a envie) et selon la catégorie à laquelle le votant appartient, sa voix compte simple, double ou triple. On fait la moyenne, et ton salaire sera fixé.

Alexey: Et si la boîte n'existe pas, il n'y a que 2 catégories ?

Dragan: Oui, et pour le produit, devant la Bourse des Produits, il n'y a qu'une catégorie, ce sont les consommateurs (individus, car les entreprises ne votent pas)...

Mais, je précise ici que tout ça, ce n'est qu'une proposition qui me semble logique et équitable, mais il faudrait en discuter avec tous ceux qui auraient envie de prendre part à l'élaboration d'un tel système.

Alexey: Soit. Moi, ce que je veux, c'est de savoir s'il existe vraiment quelque chose qui soit entre le capitalisme et le communisme. Et, pour le moment, j'ai entendu le mot "communauté", mais tu t'en es bien sorti...

Dragan: La communauté, chez moi, est une entité abstraite. Il n'y a pas un gars élu ou désigné, pour être le garant du bon fonctionnement de la communauté.

Alexey: Comment être sûr qu'elle fonctionne bien alors ?

Dragan: On n'est pas obligé d'être sûr. On vit. On décide ce qui nous semble être bon, au jour le jour. On est humain. On n'est pas une machine qui doit planifier quoi que ce soit.

Alexey: Et comment être sûr que quelqu'un ne viendra pas un jour dire : « bon assez joué ; maintenant, c'est moi qui prends les choses en main » ?

Dragan: En principe, les gardes-fous dont j'ai déjà parlé dans la présentation de l'holocratie, sont justement là pour que ce genre de scénario ne se produise pas. Mais, tu sais bien qu'on ne peut être sûr de rien.

Alexey: Ok. Je voudrais revenir un instant sur un point sur lequel tu es passé en vitesse : dans ta règle 5, tu as dit que l'organisme ou l'individu peut acheter un produit. L'organisme ? Il a de l'argent ?

Dragan: Oui. Une entreprise qui a obtenu du peuple l'autorisation d'exister, a également obtenu, par là-même, un certain capital lui permettant d'exister. Elle pourra acheter les locaux, le mobilier, les outils... qui sont nécessaires à son bon fonctionnement. Et son activité aura pour conséquence de lui faire gagner de l'argent qu'elle investira comme ses responsables en décideront.

Alexey: Est-ce que les responsables peuvent décider d'empocher les bénéfices ?

Dragan: L'argent d'une entreprise n'est pas équivalent à l'agent d'un particulier. C'est pourquoi, dans la règle 3, si un produit est destiné à l'un, il ne peut plus être acheté par l'autre. Il n'y a donc pas de possibilité de transfert.

Alexey: Et dans cette partie de tes explications, j'ai entendu le mot "capital", donc, tu puises dans les 2 râteliers, tout en prenant garde de ne pas te précipiter vers l'un ou l'autre.

Bien. Je dirais que tu es encore en sursis. Je n'ai pas encore trouvé la faille à ton système. Alors, à la prochaine.




*L'individu n'est pas lié à une entreprise. De nos jours, on a tendance à s'y attacher par peur du chômage. Mais, dans une société équitable, comme j'espère en voir un jour, cette notion de chômage ne devrait tout bonnement pas exister.

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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 08:13
          

 

Suzanna a écrit :

« ...Je ne veux surtout pas vous déranger dans votre vision d'un monde meilleur. Je ne sais pas comment vous allez vous y prendre pour faire une place à un monde meilleur entre la surpopulation, et la pollution croissante. Ceci dit on a tous le droit de rêver... »

Et, je lui ai répondu :

« ...Ce que je souhaite, c'est que chacun de nous prenne conscience du caractère néfaste du système actuel et que, si on réfléchit un peu, on peut trouver une alternative. Et que, un jour, quand le temps sera venu, chacun puisse dire comme un seul homme: "je suis prêt; allons-y". »

 

Ailleurs, j'ai dit que l'émancipation de l'homme (et de la femme) moderne passe par 3 phases :

  1. prise de conscience du caractère immoral, inhumain, irrespectueux de l'homme et de la nature, du système dans lequel nous vivons

  2. décider de ne plus se laisser embobiner, se tenir prêt à réagir, vivre en paix, mais refuser

  3. réfléchir et échafauder dans sa tête un idéal de société, confronter ses idées avec celles des autres

 

Cela rejoint une remarque de Gaël :

« ...change-t-on le monde comme on change un ampoule? Est-ce l'ampoule ou l'approvisionnement électrique le problème? »

Ce à quoi j'ai répondu :

« ...si toutes les ampoules venaient à tomber en panne, ou, disons, qu'elles lâchaient régulièrement, pour devenir vraiment inefficaces, peut-être se décidera-t-on à réfléchir à un nouveau mode d'éclairage. »

 

Et, pour une meilleure prise de conscience, il faut se réserver une heure pour regarder ça :

 


Keny Arkana > Autre Monde Possible
von niconues

...ou juste 6 min. pour ceci:



A girl who silenced the word for 5 minutes
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