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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 20:33

Je suis tombé sur un discours datant du 23 avril 1998 d'un certain Gregor Gysi, membre du parti allemand „Die Linke“, discours tenu au Bundestag peu de temps avant que ne se décide la création de la zone euro. Comme on le sait, malgré cet éminent discours que je te laisse découvrir (tu dois lire, vu que je me suis donné la peine de le traduire dans ses grandes lignes), la machine infernale n'a pas été stoppée, et tout ce qu'on peut faire aujourd'hui, c'est de constater que les choses se sont déroulées selon le scénario-catastrophe que Gysi avait prédit.

Peut-être que ça aidera, à présent, à écouter avec un peu plus d'attention ces vilains populistes qu'on entend ici et là …

 

Dr. Gregor Gysi: « On ne peut unir un continent par l'argent »

Dr. Gregor Gysi: “Man kann einen Kontinent nicht über Geld einen”

 

Wie kommt man zu einer europäischen Integration? Kommt man tatsächlich zu einer europäischen Integration indem man ein Europa der Banken schafft? Oder käme man nicht näher zu einer europäischen Integration, wenn man über den Weg der Kultur, wenn man über den Weg der Chancengleichheit in der Gesellschaften, wenn man den Weg den Angleichungsprozesse und das Ziel der Sozialgerechtigkeit in solches Europa integriert hat? Und das ist unsere grundsätzliche Kritik an den Vorhaben das es heute hier zu beschließen gibt.

Comment arrive-t-on à cette intégration européenne ? Arrive-t-on réellement à une intégration européenne en donnant l'Europe aux mains d'une banque ? Ou n'y viendrait-on pas mieux quand on a intégré la culture, l'égalité des chances dans les sociétés, les processus d'alignement et la justice sociale ? Et ceci est notre critique fondamentale au projet qui doit être conclu aujourd'hui ici.

Man kann einen Kontinent nicht über Geld einen. Das hat noch nie in der Geschichte funktioniert und das auch hier nicht funktionieren. Sie, Herr Genscher, haben alle da vorgewarnt, dass es schlimme Folgen hätte, wenn die europäische Währungsunion scheitern würde. Ich behaupte sie kann auch scheitern, wenn man sie aufführt. Nämlich dann, wenn die Voraussetzungen nicht stimmen. Und da müsste nachgedacht und wie ich finde noch länger diskutiert werden.

On ne peut pas unir un continent par l'argent. Cela n'a jamais fonctionné dans l'Histoire et cela ne fonctionnera pas plus ici. Vous, M. Genscher, vous avez prévenu tout le monde que cela aurait des conséquences dramatiques si l'union monétaire échouait. Je prétends que cela peut également échouer si l'union se fait. Et cela, si les conditions ne sont pas réunies. Et là, je pense, on doit bien réfléchir et en débattre plus longuement.

Ich sage im Augenblick wird das ein Europa für erfolgreiche Rüstungs- für erfolgreiche Exportkonzerne, für Banken, vielleicht noch für große Versicherungen. Es wird kein Europa für kleine und mittelständige Unternehmen, kein Europa für Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer, kein Europa für Gewerkschaftsbewegungen und auch kein Europa für die Sozialschwächsten in den Gesellschaften der Teilnehmerländer.

Je maintiens qu'actuellement, il s'agit d'une Europe pour les multinationales et l'industrie de l'armement, pour les banques, et peut-être encore pour les grandes assurances. Ce ne sera pas une Europe pour les petites et moyennes entreprises, pas une Europe pour les empoyé-e-s, pas une Europe pour les mouvements syndicaux et pas non plus une Europe pour les socialement faibles dans les sociétés des pays membres.

Wie verhält sich denn Deutschland zu diesen wirklichen europäischen Integrationsprozess? Ist es nicht so, dass auch unter Kritik der FDP hier vor kurzem durch die Union abgelehnt wurde auch nur den Kindern von Menschen die Jahrzehnten in Deutschland leben und deren Eltern eine andere Staatsangehörigkeit haben eine deutsche Staatsangehörigkeit zu gewähren? Wer dazu nein sagt, will doch gar keine Integration. Zumindest auf diese kulturelle, auf diese menschliche Ebene.

Comment donc se comporte l'Allemagne par rapport à ce processus d'intégration européenne ? N'en est-il pas ainsi que par les critiques du FDP, il y a peu, l'Union [CDU-CSU] a refusé même aux enfants de gens qui vivent en Allemagne depuis des décennies de leur accorder la nationalité allemande ? Qui dit non à ceci ne souhaite pas d'intégration. Du moins à ce niveau culturel et humain.

Ich weise daraufhin, dass es die Bundesregierung war, die mit voller Vehemenz den Euro fordert und fördert und das gleichzeitig ablehnte europapolitisch die Arbeitslosigkeit anzugehen. Wer aber nicht europäisch Arbeitslosigkeit bekämpfen will, von dem behaupte ich, dass der Integrationswille eben nur auf einer Strecke ausgebildet ist, auf der Strecke des Geldes aber nicht auf der Strecke der sozialen Frage, wo sie so wichtig wäre.

Je tiens à souligner que c'était le gouvernement qui voulait de façon véhémente mettre en avant et promouvoir l'euro et qui, dans le même temps, avait refusé de mettre en place une politique européenne qui traiterait de la question du chômage. Mais celui qui ne veut pas combattre le chômage au niveau européen, n'a qu'une volonté unidirectionnelle de l'intégration, celle de l'argent et non celle des questions sociales, qui seraient pourtant si importantes.

Und wir alle wissen, dass wir es sehr ernst zu nehmen den auch rechtsextremistischen Erscheinungen unserer Gesellschaft zu tun haben, dass Rassismus zunimmt […] das alle macht uns sehr grossen Sorgen. Und dann sage ich, eine richtige, eine die Menschen mitnehmende, sie an ihren sozialen Interesse anknüpfende europäische Integrationspolitik entscheidend ist. Wenn man sie unter falschen Voraussetzungen macht, dann wird das der Keim zu einem neuen Nationalismus und damit auch zum steigenden Rassismus sein. Das ist unsere grosse Sorge die wir hier formulieren wollen.

Et nous savons tous que nous devons prendre très au sérieux les mouvements d'extrême-droite de notre société […] cela nous cause beaucoup d'inquiétude. Et alors je dis qu'une vraie politique d'intégration, qui embrasserait l'humain, qui se grefferait à ses intérêts sociaux, serait décisive. Si on la traite dans de mauvaises conditions, alors ce sera le germe d'un nouveau nationalisme et d'une montée croissante du racisme. Ceci est notre grande inquiétude que nous voulons formuler ici.

Hier ist gesagt worden, dass es ohne Euro kein Abbau von Arbeitslosigkeit geben würde in Europa. Also das verstehe nun überhaupt nicht. Täglich wird uns hier erzählt, dass in bestimmten europäischen Ländern Arbeitslosigkeit durch verschiedensten Maßnahmen abgebaut wurden ohne dass es den Euro gab. Ich halte es immer für gefährlich, wenn scheinbar zwingende Zusammenhänge hergestellt werden die es in Wirklichkeit nicht existieren nur um ein anderes Ziel damit begründen und durchsetzen zu können.

Il a été dit ici, que sans euro nous ne pourrons pas faire baisser le chômage en Europe. Alors ça, je ne le comprends absolument pas. Quotidiennement, on nous raconte qu'à travers des multitudes de mesures, on a réussi à faire diminuer le chômage sans l'aide de l'euro. Il me semble très dangereux quand on invoque des raisons qui n'ont pas lieu d'être, uniquement pour atteindre un autre but [et le faire adopter en trompe-l'œil].

Im Gegenteil, der Euro bietet nämlich ziemlich viele Gefahren für Arbeitsplätze und es bringt uns gar nichts auf sie einzugehen.[…]

Au contraire, l'euro mène plutôt à beaucoup de dangers pour les emplois et cela ne nous apporte absolument rien de l'adopter. […]

Wir schaffen eine europäische Währung, haben aber kein europäischen Gesetzgeber, keine europäische Verfassung, keine garantierten europäischen Rechte und verlagern die Funktionen von Parlament auf die Exekutive in Brüssel, d.h., heben die Gewaltenteilung in der Gesellschaft schrittweise auf. Und dann, damit sich dann die jeweilige Bundesregierung und auch die Regierung der anderen Länder und deren Parlamente auf Brüssel herausreden können und sagen können „können wir gar keine nationale Politik in diesen Fragen mehr machen, weil uns die Möglichkeiten genommen sind“. Aber wir haben eben kein demokratisches europäisches Äquivalent. Das ist ein Hauptmangel der Verträger von Maastricht und Amsterdam.

Nous créons une monnaie européenne mais nous n'avons pas de législateurs européens, pas de constitution européenne, pas de droits européens garantis et déplaçons les fonctions du parlement pour l'exécutif à Bruxelles, c-à-d, abandonnons le pouvoir de notre société à pas de géant. Et aussi, pour qu'on puisse dire, après que le gouvernement fédéral ainsi que les gouvernements des autres pays membres se soient réunis à Bruxelles : “nous ne pouvons plus faire aucune politique nationale car ces possibilités nous ont été retirées”. Mais nous n'avons pas, au niveau européen, d'équivalent démocratique. C'est un défaut majeur des accords de Maastricht et Amsterdam.

Ich behaupte der Euro kann noch spalten, denn er macht die Kluft zwischen der Mitgliedsländer der europäische Union und denen die nicht Mitglieder der europäischen Union sind, ja nicht kleiner sondern größer. […]

Je soutiens que l'euro, loin de réunir, peut diviser, car il rend l'écart entre les pays membres et ceux qui n'appartiennent pas à l'Union Européenne, non pas plus petit mais au contraire, plus grand. […]

Alle würdigen an Euro, dass die Exportchancen Deutschlands sich erhöhen würden. Wenn das dann so wäre, wenn das dann so ist, dann müssen doch andere Produktionsunternehmen von anderen Ländern darunter leiden. Anders ginge es doch gar nicht. Das heißt, wir wollen den Export Deutschlands erhöhen und damit die Industrie in Portugal und Spanien und anderen Länder schwächen. […]

Tous saluent en l'euro le fait que les exportations allemandes seraient accrues. Si cela était réellement le cas, alors les entreprises des autres pays devraient en souffrir. Cela ne peut pas marcher autrement. Cela veut dire que nous voulons augmenter nos exportations tout en sachant que cela affaiblirait l'industrie au Portugal, en Espagne et dans les autres pays. […]

Das ist ein Euro der Banken und der Exportkonzerne, nicht der kleinen und mittelständigen Unternehmen die auf den Binnenmarkt aufgewiesen sind, nicht der Arbeitnehmerinnen und der Arbeitnehmern. […]

Ceci est un euro des banques et des multinationales, pas des petites et moyennes entreprises portées sur le marché intérieur, pas des employé-e-s. […]

Wollen Sie ein Europa, ein Euro mit immer mehr Kürzungen des Rentenniveaus? Wollen Sie ein Europa, mit immer mehr Zuzahlungen für Kranke bei Medikamenten und bei ärztlichen Behandlungen? Und wollen Sie ein Europa in dem 10% der Bevölkerung sinnlos immer reicher werden und andere immer mehr drauf zahlen müssen?

Voulez-vous une Europe et un euro avec toujours plus de coupe du niveau des retraites ? Voulez-vous une Europe avec toujours moins de remboursements des médicaments et des consultations médicales ? Et voulez-vous une Europe dans laquelle 10% de la population serait, sans fondement, toujours plus riche tandis que les autres seraient toujours plus pauvres ?

Das ist das Ziel ihrer Politik und ich finde diese Reform müsse unbedingt rückgängig gemacht werden.

C'est ça le but de votre politique et je trouve que cette réforme doit impérativement être stoppée.

Was hat denn die Steigerung des privaten Vermögens bei 10% der Bevölkerung – um 2000 Milliarden Mark, das muss man sich mal überlegen – in 6 Jahren, was hat es denn der Wirtschaft gebracht? Welche Investitionen sind denn davon getätigt worden? Welche Arbeitsplätze wurden denn geschaffen? Weder im Osten noch im Westen hat so etwas Standen gefunden. Ja wachsenden Reichtum hat zu noch mehr Arbeitslosen geführt und deshalb ist das der falsche Weg nach Europa.

Qu'a donc apporté l'accroissement de la fortune de 10% de la population – c'est 2000 milliards de Marks, il faut se l'imaginer – en 6 ans, qu'est-ce que cela a apporté à l'économie ? Quels investissements ont donc été faits de cet argent ? Quels emplois ont-ils été créés ? Cela ne s'est produit ni à l'est ni à l'ouest. En fait, l'accroissement des richesses n'a conduit qu'à encore plus de demandeurs d'emploi et c'est pourquoi cela est le mauvais chemin vers l'Europe.

Mit der Demokratiefrage hängt noch übrigens auch zu sagen, dass ja Finanz- und Geldpolitik kaum noch möglich sein wird. Die wird abgegeben an der europäischen Zentralbank. Sie wird damit anonym. Und damit wird erreicht, dass sich die Regierungen an der Bank herausreden können und erklären können, dass sie keine politischen Spielräume haben, denn die europäische Zentralbank bestimmten Vorgaben gemacht hat. Wer so eine Politik einleitet, zerstört Demokratie, denn Auswahl haben nur die Menschen in der Politik, nicht bei der Bank. Da haben sie nichts zu entscheiden. Das ist die Realität in dieser Gesellschaft und auch in den anderen europäischen Gesellschaft.

Pour ce qui est de la démocratie, il reste encore à dire que la politique de financement et de la gestion de trésorerie seront à peine possibles. Elle sera abandonnée à la banque centrale. Elle deviendra anonyme. Et, par là-même, le gouvernement aura l'excuse de pouvoir dire que, n'ayant pas les choses en mains, elle ne peut rien faire, car la banque centrale aura donné d'autres directives. Celui qui met en place une telle politique détruit la démocratie, car les hommes ne peuvent faire des choix qu'à travers la politique et non par la banque. A la banque, vous ne pouvez rien décider. C'est la réalité de notre société et de celle des autres sociétés européennes.

Das wichtigste aber, und unsere größte Kritik richtet sich auf einem anderen Punkt: wer europäische Integration will, der muss europäische Angleichungsprozesse einleiten. Dazu würde gehören, die Steuern zu harmonisieren, die Löhne anzugleichen, die Preise anzugleichen, soziale, ökologische auch juristische Standards anzugleichen. Es macht ökonomisch ein großen Unterschied, ob es gegen irgendetwas ein Einspruchsrecht gibt oder nicht gibt, weil es in dem einen Fall teurer ist als in dem anderen Falle. Wenn Sie das alles nicht machen, wenn Sie das politisch nicht leisten, und stattdessen sagen „wir führen eine Einheitswährung ein, um die Angleichungsprozesse zu erzwingen“, dann sagen Sie doch nichts weiter als dass Sie ganz bewusst Lohnwettbewerb (und das heißt eigentlich Lohndumping), Kostendumping organisieren wollen.

Le plus important, cependant, est notre point de critique suivant : celui qui veut l'intégration européenne doit harmoniser tous les facteurs sociaux. Harmoniser les impôts, les salaires, les prix ainsi que les standards sociaux, écologiques et juridiques. Cela fait une grosse différence, économiquement parlant, si un droit de recours existe ou non, ici ou là, pour telle ou telle action en justice. Si vous ne faites pas tout cela, si vous ne réglez pas les choses au niveau politique, et au lieu de cela dites « nous introduisons une monnaie commune pour aboutir à cette harmonisation », alors vous ne dites rien d'autre que le fait que vous souhaitez organiser sciemment une concurrence des salaires (ce qui signifie, un dumping des salaires) et un dumping des coûts.

Den größten Vorteil hat immer derjenige mit den niedrigsten Steuern, den niedrigsten Löhnen, den niedrigsten Preisen, den niedrigsten ökologischen, juristischen und sozialen Standards. Er wird sich durchsetzen. Und das wird ein Europa des Dumpings, des Abbaus nach unten. Und wer so etwas organisiert, der, behaupte ich, organisiert nicht nur Sozial- und Lohnabbau, sondern er organisiert auch zunehmenden Rassismus. Das mag nicht bewusst sein, aber das wird die Folge sein, so wie wir das heute schon mal in den Baustellen in Deutschland und den anderen Ländern erleben. Und deshalb sagen wir: „es ist der falsche Weg“. Wir hätten ein anderen gehen müssen. Erst die Angleichungsprozesse. Und wenn wir die politisch gemeistert hätten, dann hätte man am Schluss der Entwicklung, als Krönung, eine Einheitswährung einführen können. Wer aber über die Währung die Einheit zwingt, der zwingt sie nach unten mit allen katastrophalen sozialen Folgen. Und alle Fraktionen die heute zustimmen haften da auch für die Folgen die da auftreten unabhängig davon welche Motive sie dabei haben.

Le plus grand avantage va toujours à celui qui peut réduire au maximum ses impôts. Celui qui peut réduire au maximum les salaires, les prix, ainsi que toutes les contraintes écologiques, juridiques et sociales. Celui-là l'emportera. Et cela sera une Europe des dumpings et du nivellement par le bas. Et celui qui organise cela, je soutiens qu'il n'organise pas seulement une dégradation sociale et salariale, mais aussi une montée du racisme. Cela n'est peut-être pas fait de façon consciente, mais ce sera la conséquence, comme nous le vivons actuellement en Allemagne et dans d'autres pays. Et c'est pourquoi, nous disons : “ce chemin n'est pas le bon”. Nous aurions dû en prendre un autre. D'abord les processus d'harmonisation. Et quand cela aurait été mis en place avec succès, alors on aurait, à la fin, comme un couronnement, mis la monnaie unique. Celui qui veut forcer l'union à travers la monnaie, nous force vers le bas avec toutes ses suites catastrophiques mentionnées. Et tous les partis qui aujourd'hui approuvent cette décision adhèrent aussi aux suites qui apparaîtront indépendamment des motifs qu'ils ont.

Es ist davon gesprochen worden, dass eine Währung frieden erstellen kann. Ich glaube das nicht. Nur wenn die Voraussetzungen dafür stimmen. Wenn es nämlich gelingt Spannungen abzubauen, dann ist es Friedenssicher. Wenn aber dann neue Spannungen da entstehen, kann es gegenteilige Wirkung dabei herauskommen. Und das wissen Sie. Sie wissen, dass die einheitliche Währung in Jugoslawien kein Krieg verhindert hatte. Das war einer der schlimmsten der letzten Jahre.

Il a été dit qu'une monnaie apporte la paix. Je ne crois pas cela. Ce n'est vrai que si les conditions pré-requises sont vérifiées. C'est quand on peut supprimer les tensions que la paix est garantie. Si, par contre, de nouvelles tensions apparaissent, c'est le contraire qui risque d'arriver. Et vous le savez. Vous savez que la monnaie unique en Yougoslavie n'a pas empêché la guerre. Et c'était la pire des dernières années.

 

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Published by Dragan Matic
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